J'écoute : mon coeur Je regarde : au loin Je lis : dans tes yeux Je joue : au con Je bois : tes lèvres Je cite : Si j'étais sain d'esprit, ça se saurait Je pense : trop Je rêve : à demain (mis à jour mercredi 13 juin 2007 à 17:16)
Mon groupe de cours y a pas grand chose à dire à part le prof qui rit de ses blagues.
Ah y a aussi l'informaticien tel qu'on se l'imagine (même si j'ai pu contempler des spécimens contredisant le cliché) : physique ingrat, grosses lunettes, bananes autour de la taille, rigolant bêtement à chaque trait d'humour à deux balles.
Il y a aussi l'hétéro pédé; Le mec mignon, baraqué, au bronzage impécable, précieux, voix efféminée et...une alliance !
Sinon...rien...ils font tous de l'informatique et pas moi...j'ai l'air d'être le neuneu du groupe du coup.
Pour une fois il ne s'agit pas de mon orientation sexuelle.
Mes quelques heures de cours aujourd'hui (évidemment je susi déjà arrivé en retard le premier jour) m'ont fait réflechir sur les points suivants :
Professionnellement : putain dans l'informatique y a plein de jeunes mecs mignons! Pkoi je suis pas rentré dans une SSII ?
Géographiquement : Putain à la Défense y a plein de jeunes mecs mignons !
Pkoi je bosse à Sèvres ?
Pour ne pas être distrait de mes saines occupations professionnelles peut-être ?...On va dire ça.
Je marche dans la rue, je suis content, j’ai réussi à garer ma voiture à proximité du restaurant. Pourtant la pluie qui commence à tomber réveille cette inquiétude qui grandit en moi depuis le début de l’après midi. C’est absurde, je ne vois pas ce que je risque, en plus je connais déjà quelques personnes qui viennent ce soir. Je suis timide, on ne se refait pas.
J’arrive au bout de la rue…pas de restaurant. Je regarde le bout de papier où j’ai griffonné l’adresse…encore une fois ma mémoire à restitué les chiffres dans le désordre. Malheureusement je ne suis pas au tiercé, je n’ai rien gagné. La pluie tombe plus fort, je suis en t-shirt. Je presse le pas, non pas que j’ai peur d’attraper froid, mais parce que je n’aime pas la pluie et que cela fait des marques disgracieuses sur mon t-shirt. Je suis coquet, on ne se refait pas.
Je croise deux garçons dans la rue, je crois reconnaître un blogueur dont je lis le journal régulièrement, je crois qu’il me reconnaît aussi, échange de regard…Il dit à son ami : « Je crois que c’est par là ». Je veux lui dire : « Non c’est plutôt par là, je viens de faire la même erreur ». Je ne dis rien et continue ma route. J’ai peur de me tromper, on ne se refait pas.
J’arrive devant le restaurant, deux minutes avant la fin de la fourchette d’arrivée fixée…heureusement les blogueurs que je connais sont venus. Je suis un peu rassuré sans l’être vraiment. Je rencontre Ricroël, ou plutôt Frederick. Il n’est pas exubérant, il est même plutôt froid et intimidant, très différent de ce que j’imaginais. S’il est aussi différent de ce que je pensais de lui, comment les autres me perçoivent-ils ce soir ? Je suis inquiet, on ne se refait pas.
Le repas commence, je me suis réfugié dans un coin où je connais du monde, même si je suis un peu déçu de ne pas être au centre de tous les gens avec qui je chat. L’avantage du net, c’est de vous faire croire que vous êtes au centre du monde. Je reviens à une dimension plus humaine. J’arrive tout de même à parler un peu avec mes voisins, je suis gêné, entre deux groupe, je n’ai pas l’impression d’être à ma place. Je mange machinalement, la nourriture est quelconque. Je suis gourmet, on ne se refait pas.
Une gerbe rouge traverse en trombe le restaurant et disparaît. Cela fait grand effet. Certaines personnes commencent à aller de personne en personne. Personne ne vient me voir, cela finalement ne m’étonne pas. J’ai toujours ce même problème. J’ai élaboré différentes théories sur le sujet, mes amis m’ont donné plusieurs explications différentes, mais je ne sais pas au final ce qui me coupe tant des autres quand on dépasse la barre des dix personnes. J’arrive parfois même à être isolé au milieu d’amis quand une soirée a pas mal de monde. Je suis agoraphobe, on ne se refait pas.
Je finis quand même à m’intégrer plus ou moins (plutôt moins que plus) à la discussion de mes voisins de table, je suis un laborieux parfois. Nous parlons de blog, nous parlons de garçons, nous parlons de cul. Finalement, qu’est-ce qui nous réunit dans ce restaurant si ce n’est ces trois sujets de conversation ? J’ai toujours remarqué que les homos ensembles finissaient toujours par parler quasiment exclusivement de garçons et de cul, et je me dit que c’est dommage. Nous sommes à la fin trop différents pour nous entendre sur autre chose. Je préfère souvent la compagnie des hétéros, on ne se refait pas.
Notre hôte nous annonce une surprise à venir. La surprise est de taille. Diabolito va venir nous saluer. Je pense que j’y suis un peu pour quelque chose. Cette idée me fait plaisir et je me trouve débile pour le coup. Le phénomène arrive bientôt, j’applaudis comme tout le monde et je trouve ça bête. Je n’aurais pas aimé être à sa place. Jonathan aussi est différent de Diabolito. Il fait plus homme, il fait plus fragile. Je pense que si on le bouscule, il va se briser en morceaux comme une porcelaine. Sa peau me fait penser à de la porcelaine. Je ne lui dis pas, je lui écrirai plus tard. Je suis gêné, on ne se refait pas.
Le courage de Jonathan me donne envie d’aller parler aux personnes que je voulais rencontrer ce soir. Je ne sais pas si ces personnes veulent me parler. Je décide de reporter un peu cet effort. J’en profite pour tenter de discuter un peu avec Jonathan. Comment faire parler ensemble deux timides ? Je ne trouve pas la solution. Jonathan virevolte pour calmer son angoisse, finalement moins forte que celle de son copain, décidément mal à l’aise. L’expérience ne m’incite pas à reprendre mon projet de conversation. M. vient nous voir, je lui débite une platitude, il part. C’est au tour de A. de dire au revoir, j’essaie de me faire reconnaître par un bon mot, qui tombe à plat. Je me trouve nul, on ne se refait pas.
J’ai une discussion avec J. Une attraction renaît. Nous nous expliquons, nous ne nous comprenons pas. Là est tout le problème. Plus nous argumentons et plus le mur d’incompréhension devient haut. Je n’arrive pas à lui faire confiance, je n’y arriverai jamais. Je ne joue pas la deuxième chance, on ne se refait pas.
L’aubergiste nous chasse, il est tard, sa gargote ferme. Je suis fatigué par cette soirée, plus nerveusement que physiquement. J’ai envie de rentrer chez moi. Pause sur le trottoir devant le restaurant. On propose d’aller boire un verre, je ne peux pas refuser. Nous partons donc chez un internaute que je ne connais pas. J. me fait la conversation. Arrivés chez P. je ne peux m’empêcher de détailler son appartement. D’ailleurs tout le monde le fait. C’est petit, c’est bien décoré, mais c’est trop petit, pas assez cosy pour moi. Dans ce type d’endroit je serais malade rapidement. J’ai besoin d’espace et de confort, on ne se refait pas.
Notre hôte enlève ses chaussures, il a de jolis petits pieds. J’ai toujours trouvé les pieds en chaussettes extrêmement érotiques. Je trouve P. sexy. Il joue son rôle d’hôte à la perfection. J. quand à lui a décidé d’en mettre plein la vue. Il anime la fin de soirée, fait le pitre, joue la grande dame. Il en fait trop, je ne sais pas si les autres ont la même opinion. Je n’aime pas qu’on monopolise la parole, je préfère l’échange. Les personnalités trop envahissantes m’étouffent, on ne se refait pas.
Il est trois heures, la soirée se meurt… Je rentre me coucher seul, on ne se refait pas.
Comme je n'avais rien à faire en début de semaine prochaine, je me fais payer une formation par ma boite.
1200 Euros pour trois jours...je suis resté raisonnable
Bon cet fois c'est sûr mon mignon stagiaire hétéro est bien hétéro.
Il trouve très sexy la juriste du neuvième étage, 35 ans tailleur BCBG...
Au moins maintenant je sûr de n'avoir aucune chance, parce que même s'il était un peu bi, il serait plutôt drag queen sur le retour.
Ah on est même allé dans la même boite lol...c'est l'avantage de l'Amnésia, quand on dit qu'on y est allé, l'hétéro croit qu'on y a va comme lui le samedi soir...pff il oublie le gay tea dance du dimanche lol
...or a little bit more si affinités (enfin moi je dis)
Bon pour enchainer sur un biscuit nantais : "s'il dort dans la baignoire, j'irai pas dormir dans le lavabo"
Oui le héro est choupitrognon.
Hormis ces considérations esthétiques (ah il est aussi superbien fringué), pour moi ce film a touché ma sensibilité par sa proximité avec ma vie.
Déjà au premier degré : j'ai des amis anglais d'origine indienne qui vivent exactement ça (bon en un peu plus light).
A titre d'illustration une annecdote chez mes potes Rob et Nandini.
Rob et Nandini vivent ensembles depuis près de trois ans. Les parents de Nandini ne sont pas au courrant, Rob étant juste un ami/associé de Nandini.
Viennent alors les parents de Nandini en visite chez eux où ils décident de passer la nuit.
Les filles dorment dans la chambre, les garçons dans le clic clac (d'ailleurs ça devrait toujours être comme ça).
Mais voilà qu'au moment d'ouvrir le fameux clic clac sur lequel il est censé dormir tous les jours, et ben mon ami Rob il sait pas comment ça marche.
Là le papa a compris...
Mais bon il n'a rien dit lol
Bon ce film m'a aussi touché, parce que ce dilemne entre vie amoureuse et contrainte de milieux, de la famille, quel homo ne l'a pas vécu ?
En conclusion après ce post inhabituel chez moi, allez voir ce film qui est bien comme tout.
Mon zoli staziaire arrête pas de m'allumer sans le faire exprès. Et vraiment ça devient gênant ! (j'ai parfois du mal à contrôler certaines réactions physiques)
Pas plus tard qu'hier il m'a montré avec un grand sourire ses stabilos. Indécent !
Vous ne voyez pas le rapport...c'est normal, private joke !
Hier soir je suis allé à Paris plage avec mon ami MAP.
Quoi en dire en dehors du fait que j'ai croisé Monsieur le maire ?
Et bien monsieur le maire voilà ce que je pense de cette sympathique opération :
1. Ca pue la pisse
2. C'est plein de beaufs
3. Je préfère encore la vraie plage (et pourtant j'aime pas ça...parce que même s'il y a les beaufs au moins en général ça pue pas la pisse)
4. Alors en août je boycotterai Paris plage pour rester au bord de la piscine de mes parents dans le Var
Prenez un consultant (hum, non pas de la façon dont vous pensez) mettez le (hum, non pas de la façon dont vous pensez) dans une salle de réunion.
Donnez lui un bel ordinateur portable et un plan d'assurance qualité.
Dormez
Voilà après trois heures de réflexion intense du consultant devant votre mine défaite vous obtenez un superbe document encore plus imbuvable qu'avant.
Après ça la discussion avec le directeur juridique de la boîte m'a parru passionante, c'est tout vous dire ! (le pauvre je viens de lui refiler à peu près 200 pages de docs à lire...mais bon lui c'est quand même son métier ce genre de trucs indigestes)
Hier soir appel de MAP (Mon Ami Psychotique pour ceux qui ne suivent pas).
1 heure de soutien psychologique.
Je peux vraiment faire la constatation suivante :
Mon historique fourni de rateaux et autres déceptions amoureuses m'a forgé une solide expérience de la déprime et du ptit coeur qui pleure. J'arrive bien du coup à trouver les mots qui aident.
Comme quoi j'ai enfin trouvé un aspect positif à ma vie sentimentale calamiteuse. Alors un grand merci à MAS !
Il y a sur ce site un être vil qui vole les histoires des pauvres prolétaires.
Cet être abject, masqué sous le manteau d’une popularité usurpée, déverse le fruit de ses rapines sur son blog.
Par respect pour sa pauvre mère, je tairai le nom du scélérat.
Mais saches, que désormais ton journal est sous la surveillance des commissaires du peuple !
J'ai du boulot aujourd'hui (ce type d'information se doit d'être relevé pour contredire un bruit disant que je ne fous rien)...de la relecture de contrat.
Et ben je préfèrerais encore ne rien faire.
Je ne suis pas maso moi, je ne veux pas être juriste ou avocat !
Cet après midi je suis allé au cinéma avec ma Quenotte à la bourre-titi que je l’aime tout plein et qu’il m’adore et que ceux qui disent le contraire et ben que c’est même pas vrai.
Ricroel : tu m’aimes ?
Quenotte : oui je t’aime
Ricroel : tu m’aimes comme dans ce beau film d’amour ?
Quenotte : oui je t’aime comme dans ce beau film d’amour.
Ricroel : quoi, mais c’est du cinéma ! Ils s’aiment pas pour de vrai, alors tu ne m’aimes pas pour de vrai. C’est parce que je suis roux c’est ça ?
Quenotte : …(même que Quenotte quand je l’engueule il sait même pas quoi me dire tellement il a tort)
Nous vous n'étiez pas invités (moi aussi j'ai un côté Diabolito)
Et bien je peux dire très modestement que j'ai réussi ma fête parce que :
Mon stagiaire choupinou (merci Nico pour l'expression) est venu
J'ai eu des compliments (et moi j'aime les compliments)
Mes invités se sont mélangés (non ce n'était pas une partouze)
2. Resto GA
Et bien que dire de plus qui n'ait déjà été écrit...
Diabolito est venu, ce qui est la surprise du chef
J'ai rencontré mon maître à bloguer Ricroel
Ca m'a fait très plaisir de rencontrer les blogueurs (ok certains de loin, mais j'ai un côté Diabolito)
Remerciements à Pierem et Paul pour la logistique impeccable!
Ah petite annonce : l'un de vous aurait il trouvé un badge manietique blanc ?
Mais si la charmante demoiselle de la RH qui me harcèle au bureau.
Et bien je l'ai invitée chez moi demain soir. Non, pas pour qu'elle se tape le stagiaire.
J'ai juste invité quelques cellibataires pour s'occuper d'elle...et je laisserai trainer un ou deux dvd pour qu'elle comprenne qu'avec moi c'est peine perdue.
Est il pénalement répréhensible d'inviter chez soi le stagiaire du service d'à côté ?
Info complémentaires :
Le stagiaire à l'air plutôt consentant
Heu en fait j'en sais rien du tout, mais bon de toute façon c'est une soirée avec plein de monde
Aujourd'hui j'ai comencé à faire mes notes de frais pour les 4 derniers mois...
A peu près 2500 Euros à me faire rembourser...ca me soule
Faudrait que je m'occupe de mes remboursements secu aussi, j'ai un an d'ordonnance en attente...ca me soule
Ah j'ai des cheques à aller encaisser aussi...pfff
Ah la facture EDF etait à payer pour avant hier...
Faut aussi que je passe aux impots et à la sécu, que je ....
Y a rien à faire j'arrive pas à me motiver pour ce type de corvées...
Moi le bal des cellibataires du Tango c'est tellement bien que j'ai décidé de rester cellibataire !
Enfin presque...
EN gros j'y suis allé avec deux potes qui ont eu des messages et pas moi...alors je suis tout dégouté...en plus mon ami B. il a chopé.
Ok ok j'avais dit que je n'y etait pas allé pour draguer, il n'empêche que pour mon amour propre j'aurais aimé être un minimum courtisé...
Enfin bon au moins j'ai bien rigolé avec mon nouveau pote brésilien (enfin si il ne me pose plus de lapins comme hier).
J’arrive au bureau 10h
Je traîne sur GA de 10h à 11h
Je discute avec mes collègues de 11h à 12h
Je mets à jour mon blog de 12h à 12h45
Je déjeune de 12h45 à 14h…
Je vais peut être bosser un petit peu cet après midi…
Je n’ai pas foutu grand chose de la journée, et là je m’emmerde…
Je vais rentrer chez moi et ptet aller me faire couper les cheveux, je crois qu’ils en ont besoin.
…il faut bien se réchauffer un peu, alors on allume…la cheminée !
Et oui 11 pédés enfermés dans une maison pendant un week-end et au final un seul petit coup tiré juste avant le départ (pour le principe…non ce n’était pas moi)
Mais le week-end était sympas…visite de châteaux et pour la partie culturelle : on a joué à action et vérité. Et ben y a pas à dire ce grand classique reste toujours au goût du jour.
Ah dernière constatation : Mettez 11 pédés dans une pièce, si vous arrivez à leur faire parler plus de cinq minutes d’autre chose que de cul, c’est un miracle.
1. J'ai pas assez dormi
2. J'ai mal dormi
3. Il fait un putain de temps de merde
4. Je me suis fait klaxonner par un putain de connard de parisien de merde
5. La salope de porte de merde du parking ne s'ouvrait pas bordel
6. J'ai oublié mes putains badges de merde
7. ET PUIS PARCE QUE PUTAIN DE BORDEL DE MERDE !!!!!
1. Ils me font une saisie sur mon compte d'un impôt que je ne dois pas payer
2. Cette saisie qui représente à peu près 5% du montant de mes avoirs bancaires fait que toute opération entre mes comptes doit donner lieu à une autorisation de ma banque.
Vive les impôts...
Donc les impôts me doivent plein de sous
Je ne peux plus faire de virements sur internet...
Ce week end je récidive l'opération week end pédésexuel.
Modificiation par rapport au week end 1
Plus de monde : une quinzaine de garçons
Cadre moins sympas : l'Yonne
Le vrai plus : a priori il n'y a pas de migon ptit américain pour me faire tourner en bourrique
Le vrai moins : Mike t'étais vraiment trognon snifff
Je me suis fait engueulé par mon ami psychotique parce que je ne parle pas de lui dans mon journal (et oui il est psychotique) (non ce n'est pas Ricroel, ce n'est pas mon ami et je parle de lui dans mon journal).
Donc E. que nous appelerons donc désormais MAP (Mon Ami Psychotique) est un charmant garçon hétéro de son état qui s'est fait larguer par sa copine GS (Grosse Salope...je cite)
Après 7 ans de vie commune MAP a donc du mal à se remettre du départ de GS.
Il est donc devenu complètement psychotique (non je vous assure ce n'est pas Ricroel, il a des cheveux normaux)
Sa grande question du moment : son etat maniaco dépressif (ce n'est pas NicoParis12 non plus, la déprime lui coupe l'appétit) va t 'il le transformer en serial killer ?
Et oui GS lui inspire des envies de meutre. Son médecin lui a dit que c'était parfaitement normal.
Ma grande question du moment : le médecin de MAP est il un serial killer ?
Je suis en train de me taper la lecture d'un contrat de prestation informatique (on se tape ce qu'on peut) et c'est pour le moins rébarbatif...sauf...
...si je remets le contrat à ma sauce du genre :
9.1.1 Disponibilité des Équipes Projet des Parties
Pour chaque Phase sont définis la qualité, le nombre et la disponibilité minimum requis des interlocuteurs pour un fonctionnement normal du Projet. CA CA ME VA
Cette disponibilité étant une condition déterminante de la qualité de la collaboration et de la tenue des délais d'achèvement envisagés, les Parties veilleront, feront tous les meilleurs efforts pour se conformer, appliquer et faire appliquer à leurs personnels et/ou cocontractants impliqués, les règles de fonctionnement du Projet. CA CA ME VA AUSSI
Les Parties veilleront à ce que les interlocuteurs impliqués aient une stabilité suffisante, autant que possible ne changent pas et aient les compétences techniques et de décision requises, pour que les tâches et prises de décisions puissent intervenir dans des délais raisonnables. REMPLACER PAR : LES INTERLOCUTEURS IMPLIQUES SOIENT JEUNES BEAUX ET PEDES
Les membres des équipes des Parties devront maintenir entre eux et vis-à-vis de l'autre Partie, des niveaux d’information et de connaissance du Projet et de son déroulement suffisants, pour que la permanence du suivi puisse être assurée, même en l’absence de l’un d’eux.
DES NIVEAUX D'ACTIVITE SEXUELLE
9.1.2 Collaboration
Les Parties, dans l’esprit de partenariat qui les a conduits à collaborer, s’obligent à une pleine et franche collaboration. COPULATION
Elles mettront en commun leurs connaissances nécessaires à l’aboutissement satisfaisant du Projet. Elles s’engagent à mettre tout en œuvre pour ne pas empêcher, entraver, retarder ou rendre plus onéreuse que nécessaire, l’exécution de la Mission. PRENDRE LEUR PIED
Un charmant jeune homme : Excusez moi, Vous allez où ?
Moi : A Boulogne
Lui : Dommage moi je vais à Porte Maillot
Moi : ...
Lui : Vous arrivez de Nice ?
Moi : heu non de Londres
Lui : ...
Vous croyez qu'il m'a branché ?
Si oui répondez : Oui JP, t'es trop con
Si non répondez : Mais non JP, t'es trop con
Week-end londonien, comme un vrai londonien, pas comme un touriste…ce qui signifie boire beaucoup et mal manger ;o)
En gros je n’ai quasiment rien visité (shame on me!) et j’ai fait la fête…enfin la fête à l’anglaise.
C’est incroyable ce qu’ils arrivent à boire ces gens là…et le pire c’est qu’avec les quantités astronomiques de bière qu’ils avalent ils ne sont même pas complètement pétés…ça doit tenir à un entraînement intensif et à une alimentation appropriée.
Donc pour raconter mon week-end…(même si globalement je n’ai pas envie de le faire, je crois que je n’aime raconter ma vie dans mon blog que quand il ne se passe rien…)
Vendredi : arrivée matinale à Londres, pause café avec Kevin, balade à Covent Garden, déjeuner avec Kevin et Dana, visite au British Museum, direction le pub avec les potes de Kevin (JP déjà bourré), dîner mauricien avec la famille de Kevin…
Je pourrais continuer longtemps mais tout ceci est sans intérêt pour vous, comme pour moi…