J'écoute : mon coeur
Je regarde : au loin
Je lis : dans tes yeux
Je joue : au con
Je bois : tes lèvres
Je cite : Si j'étais sain d'esprit, ça se saurait
Je pense : trop
Je rêve : à demain
(mis à jour mercredi 13 juin 2007 à 17:16)

31/08/2004

31/08/04 - 15:58

Mauvaise humeur

Je serais de mauvaise humeur moi ?

Ce n'est pas parce que j'ai très envie de blacklister aujourd'hui que je suis de mauvaise humeur.

31/08/04 - 14:27

Au lecteur, Les fleurs du mal, Charles Baudelaire

La sottise, l'erreur, le péché, la lésine,
Occupent nos esprits et travaillent nos corps,
Et nous alimentons nos aimables remords,
Comme les mendiants nourrissent leur vermine.

Nos péchés sont têtus, nos repentirs sont lâches ;
Nous nous faisons payer grassement nos aveux,
Et nous rentrons gaiement dans le chemin bourbeux,
Croyant par de vils pleurs laver toutes nos taches.

Sur l'oreiller du mal c'est Satan Trismégiste
Qui berce longuement notre esprit enchanté,
Et le riche métal de notre volonté
Est tout vaporisé par ce savant chimiste.

C'est le diable qui tient les fils qui nous remuent !
Aux objets répugnants nous trouvons des appas ;
Chaque jour vers l'enfer nous descendons d'un pas,
Sans horreur, à travers des ténèbres qui puent.

Ainsi qu'un débauché pauvre qui baise et mange
Le sein martyrisé d'une antique catin,
Nous volons au passage un plaisir clandestin
Que nous pressons bien fort comme une vieille orange.

Serré, fourmillant, comme un million d'helminthes,
Dans nos cerveaux ribote un peuple de démons,
Et, quand nous respirons, la mort dans nos poumons
Descend, fleuve invisible, avec de sourdes plaintes.

Si le viol, le poison, le poignard, l'incendie,
N'ont pas encor brodé de leurs plaisants dessins
Le canevas banal de nos piteux destins,
C'est que notre âme, hélas ! N'est pas assez hardie.

Mais parmi les chacals, les panthères, les lices,
Les singes, les scorpions, les vautours, les serpents,
Les monstres glapissants, hurlants, grognants, rampants,
Dans la ménagerie infâme de nos vices,

Il en est un plus laid, plus méchant, plus immonde !
Quoiqu'il ne pousse ni grands gestes ni grands cris,
Il ferait volontiers de la terre un débris
Et dans un bâillement avalerait le monde ;

C'est l'ennui ! - l'œil chargé d'un pleur involontaire,
Il rêve d'échafauds en fumant son houka.
Tu le connais, lecteur, ce monstre délicat,
Hypocrite lecteur, - mon semblable, - mon frère !

31/08/04 - 12:55

Grosse fatigue

Déprime post rentrée, déjà…

J’ai pas le moral, j’ai pas le moral, j’ai pas le moral.
En plus personne ne vient me parler et puis je suis fatigué, il fait pas beau, je dois travailler, j’ai envie d’appeler personne, j’ai envie qu’on m’appelle, je veux un petit copain qui me serre dans ses bras.
Total, j’ai l’impression de régresser, d’être nul, de ne pas savoir m’y prendre.

Sur ma tombe vous marquerez je vous prie : JP, celui qu’on aimait bien.
Là a toujours été mon problème, je ne suis pas du genre à déclencher la passion. Je suis fade.
JP, bien sous tous rapports, pas trop mal physiquement (enfin je crois), plutôt gentil (enfin je crois), plutôt intelligent et cultivé (il paraît), bonne situation (comme dirait ma grand mère), plutôt drôle aussi (quand on comprend mon humour), fidèle…
Je peux continuer à dresser la liste.
J’ajoute les défauts : fainéant, bordélique, tête en l’air, timide, paranoïaque…

Le résultat : T’aurais pas oublié le sel ?

Utilisation du JP : Plat du quotidien, à éviter pour les repas de fête.

31/08/04 - 11:42

Arghhhhhhhhhhheu

Je sents que je vais faire une crise !

30/08/2004

30/08/04 - 19:05

Bonne résolution de la rentrée

En septembre je coucherai avec un garçon.

30/08/04 - 18:04

Mecs de l’Est

Pourquoi parler de Budapest, si c’est pour occulter l’essentiel, c’est à dire les garçons. Et bien parce qu’il y a parfois des exceptions au conventionnel.
Après le choc de la rencontre du steward dans l’avion je m’attendais à retrouver un tel émerveillement à chaque coin de rue…il n’est pas venu à ma rencontre.
Ce bonheur esthétique si fulgurant, si absurde est resté exceptionnel.
Voulez-vous que je vous parle de quelque chose de plus banal ?
Oui ? Et bien sachez qu’il y a des beaux garçons à Budapest, qui se démarquent par une couleur d’yeux très spécifique, très belle, très attirante, émouvante.
Je n’ai pas croisé pourtant beaucoup de beaux garçons dans le centre de Budapest. Il m’a semblé que ceux-ci étaient plutôt dans les quartiers plus excentrés.
Peut-être était-ce juste une impression dans le taxi qui m’emmenait en trombe vers l’aéroport. Non, je ne crois pas, il n’était pas le moment pour moi de recevoir trop de beauté d’un seul coup. J’aurais moins aimé Budapest. Elle me dévoilera petit à petit ses charmes lors de mon prochain voyage, comme elle me l’a fait cette fois-ci.

30/08/04 - 17:35

A Budapest

Budapest est une ville à découvrir, à arpenter, à embrasser, tout simplement à vivre.
J’y ai passé un week end vraiment très agréable, profitant de la douceur et de la beauté de cette belle fille du Danube.
Que ce soit Buda la charmante ou Pest l’animée, le charme est là, prenant, régénérant.
C’est drôle il m’est finalement difficile de décrire cette ville autrement que par des impressions, c’est peu être ça qui fait la force des cités exceptionnelles. Budapest pour moi est un havre d’harmonie fait de petits plaisirs au coin des rues. La beauté de la ville n’est pas écrasante, elle rayonne tout simplement, tranquillement, au rythme lent du temps qui passe.
Budapest est éclectique et cohérente, généreuse et fière, européenne et exotique.

J’ai aimé Budapest, j’y retournerai, j’y vivrais même volontiers si l’opportunité se présentait. Il faudrait alors apprendre le h(H)ongrois…et là l’exotisme serait à son comble.

30/08/04 - 14:15

Frequent flyer

Y a pas à dire, Air France ce n’est plus ce que c’était, ou plutôt si, ça n’a pas changé. Total le service est assuré par des stewarts avec un peu trop d’heures de vol au compteur, fatigués, fatiguant.
En revanche sur Malev (compagnie hongroise) le stewart qui m’a servi est du genre : « JP ferme la bouche tu vas gober une mouche »
Je l’ai remarqué dès que je suis rentré dans l’appareil…un grand brun aux traits vifs, mais qui présente une légère fragilité, tout comme j’aime. J’ai vu ses yeux, d’un bleu vert si clair, de la couleur si particulière des Hongrois.
Je me suis dit qu’il était beau, j’ai eu envie de le regarder. Son physique est sec, ses bras musclés et poilus, mais pourtant si fins. Ses mains sont superbes.
Il me demande si je veux un journal, je lui dis non et lui souris…il me répond pas un large sourire, éclatant, si violent, si doux, si furtif.
Sa beauté rayonne encore, il est de ces êtres qui marquent.

Il part au fond de l’avion, je ne le reverrai plus.

25/08/2004

25/08/04 - 23:48

Bouh

Le dernier jour de vacances à Sanary s'achève bouh !

Et puis en plus personne ne me parle bouh !

Et puis bouh !

25/08/04 - 22:39

Humeur du jour

J'ai décidé de faire mon moi-même :
Faire des tests à la con, être paranoiaque et de mauvaise humeur.

Tout ça à cause de vous !

25/08/04 - 22:18

Bonne conduite

Demain je dois faire plus de 800 Km.

Sachant que je n'aime pas trop conduire.

Donc je suis actuellement à la recherche d'une éventuelle solution de téléportation de ma voiture demain à Paris.

Ou plus probable sur internet, je cherche le ptit truc qui va agrémenter mon voyage.

Des idées ?

25/08/04 - 21:53

Révélations

Ce soir je me suis rendu compte de deux choses :

Un : les gars avec des photos avec des portables c'est pour dire, appelle moi je suis ton plan cul de ce soir

Deux : Je suis légèrement (ou plus) psychotique, mais j'ai des circonstances atténuantes

25/08/04 - 21:30

Dans la série...

Je fais du sport


Aujourd'hui : via ferrata

Eh ben mazette c'est bien !
Je vous conseille la via ferrata de Méounes (dans le Var) parce que :
un c'est vraiment sympas la via ferrata
deux, les moniteurs ils sont mimis, surtout un qu'on dirait qu'il vous allume dès qu'il vous parle en vous fixant de ses beaux yeux verts miam.
Trois vous pourrez être assurés d'être une tapette grâce au chef des moniteurs :
Alors comme ça les tarlouzes, on veut faire le parcours rouge. Mais attention il faut avoir des bras pour ça mes mignons...enfin si ça vous fait plaisir de vous casser un ongle (traduction littérale)
En effet je me suis cassé la gueule dès le départ et je me suis rabattu sur une couleur plus homo, le violet (forcément il n'y avait pas de rose), mais bon les parcours bleu et vert sont plus faciles que le violet (l''honneur est sauf)
N'empêche que mon cousin tof c'est pas une tarlouze lui, parce qu'il a fait le parcours rouge, nah ! (bon oki lui est hétéro lol)

Bon tout véxé de mon échec de ce matin j'ai courru 8 km ce soir.

Et je ne me pése plus, ça risque de me vexer (et oui je suis bien une tarlouze)

24/08/2004

24/08/04 - 21:42

Triste bilan

Après une semaine de sport, soit au minimum 5km de jogging par jour, abdos, pompes et un peu de natation :
J'ai pris un Kilo
Moralité : faire du sport fait grossir.

On m'aurait menti ?

24/08/04 - 21:18

Propriété intellectuelle

Je souhaiterais avoir l’avis des nombreux avocats du site sur la protection de la propriété intellectuelle sur GA, en particulier sur les sujets suivants :
Insertion d’images sur les blogs
Copier coller de texte sur les blogs
Et surtout
Reprise de messages de chat sur les blogs

Merci d'avance

24/08/04 - 11:22

Week end à Budapest

Ca y est c'est enfin décidé, je vais passer le week end à Budapest.
Départ vendredi matin, retour dimanche midi.
J'ai trouvé les billets d'avion
J'ai trouvé l'hotel
J'ai même trouvé le garçon pour m'accompagner (ok c'est MAP)

En tout cas ça va me bouger un peu, je n'ai pas assez voyagé ces derniers temps

24/08/04 - 00:06

Bilan calorique de la journée

Les moins :
J'ai fait plus de deux heures de marche lors de la marche dans les calanques de Cassis.
Je me suis baigné dans le l'eau glacé et j'ai nagé un peu
les plus :
Pour que nous nous remettions les parents avaient fait un bon repas :
Gaspacio (ca va)
Clafoutti de thon (2000 calories la bouchée)
Fromage
Mousse au chocolat : Jean-Philippe, finis la mousse au chocolat, il va en rester !

23/08/2004

23/08/04 - 23:33

Moments clés (5)

Me revoici chez Erwin. Ce soir est le grand soir. Toute la journée j’ai été excité comme une puce. Je me suis fait engueuler par Vincent parce que je ne l’ai pas rejoint à la Bourdonnais. Je ne lui ai pas dit pourquoi, il le saura bien assez tôt.
Il est là en face de moi.
Moment clé
Nous sommes un peu gênés, conscient que la veille nous ne nous sommes pas tout dit.
Erwin : « J’ai passé un très agréable soirée hier »
Ouf, c’est décidé, je me lance :
Moi : « Moi aussi, je me demande juste quand tu vas enfin te décider à m’embrasser »
Moment clé
Ma réplique le déconcerte un instant.
Il se lance à son tour.
« J’ai quelque chose à t’avouer »
Mon esprit s’emballe, ou bien mon cœur, je ne sais plus trop. Je sens la catastrophe poindre, tout ceci était trop beau.
« En fait je ne t’ai pas tout dit, enfin je ne sais pas trop comment te le dire. Voilà j’ai un copain en Belgique. »
Je m’étrangle à moitié, je n’arrive pas à parler. Je me mets à pleurer.
« Je suis dans une position que je ne maîtrise plus. Je ne sais pas si tu y crois, mais maintenant je sais qu’on peut tomber amoureux de deux personnes à la fois. En fait déjà à l’aéroport, tu avais les yeux en feu. Tu m’as fait une impression si forte. »
Je reprends un peu mon souffle, la situation n’est pas si désespérée.
« J’ai très envie de sortir avec toi, mais tu comprends j’ai construit quelque chose avec mon copain et pour moi c’est important »
Mon esprit reprend sa volonté. Ok faisons le point : Erwin est ici, le copain est en Belgique, je suis dans la place, le copain va dégager.
Moment clé
« Tais toi Erwin, embrasse moi »
Il m’embrasse, tendrement, des frissons parcourent tout mon corps.
Qu’importe ce qui arrivera, ce moment est véritablement un moment clé pour moi.
C’est ce qui restera pour moi essentiellement de cette relation, balance du bien et du mal.

23/08/04 - 22:55

Frissons

Hum, que c’est étrange ces frissons. Je sens comme des décharges électriques partir des mes testicules et remonter le long de ma colonne.

L’eau de la piscine est vraiment froide aujourd’hui.

22/08/2004

22/08/04 - 23:50

Moments clés (4)

Trois semaines ont passé.
J’ai revu Erwin plusieurs fois. Rien ne s’est passé. Loin de perdre patience, je vois ma détermination et mon attirance vers lui grandir à chaque rencontre. Cela commence à me faire peur. J’ai déjà vécu ça, une fois, avec Sébastien. Il était hétéro, indécrottablement hétéro. J’avais mis trois ans à m’en remettre. Je ne veux pas revivre ce que j’avais enduré alors et pourtant je cours sur le même chemin.
Je décide d’être plus entreprenant.
Une collègue de Paris est en mission à Maurice. Son hôtel est juste à côté de chez lui. C’est décidé, ce soir après le restaurant, après l’avoir raccompagnée à sa chambre, j’irai le voir.
Moment clé
Je frappe à sa porte, il m’ouvre. Son visage exprime à la fois la surprise et la gaieté. Je lui bafouille mon excuse pour passer le voir à l’improviste. Je ne suis pas crédible deux secondes. Je m’en fous, la forme est sauve.
Nous prenons un ver. Il me propose du champagne. J’accepte son offre qui me semble pleine de promesse. Ca tombe bien, en plus j’aime le champagne.
Il me sert un bon verre et nous discutons sur les canapé de sa varangue.
Il me demande de me mettre à l’aise, d’enlever mes chaussures. Quelle idée saugrenue de demander à quelqu’un d’enlever ses chaussure pour se mettre à l’aise. Pour moi c’est tellement lier à l’inimité, voir même à l’érotisme, que ça aurait plutôt tendance à me mettre à l’aise.
Je m’exécute. Je me trouve con, j’ai une chaussette trouée. Cela le fait rire, me dit que ça me donne un côté plus humain.
Je ne comprends pas bien ce qu’il veut dire. C’est peut être l’effet du champagne. Ce qui est sûr c’est que l’ivresse monte.
Pourtant nous continuons à discuter, nous parlons de tout et de rien. Je n’ai pas le moindre souvenir de ce que nous nous sommes dit ce soir là.
Moment clé
Il est tard, je dois bosser tôt le lendemain. Il me raccompagne au portail de son jardin. La nuit est magnifique. La voie lactée brille comme jamais, pris par l’ivresse et la bonne humeur nous la regardons. La tension entre nous est palpable. Je meurs d’envie de l’embrasser, je sens que c’est réciproque.
Pourtant nous restons là, assis sur le capot de sa voiture, à regarder les étoiles.
Je prends cette fois vraiment congé. Je rentre chez moi le cœur léger.
Je le sais, demain Erwin sera à moi !

22/08/04 - 21:58

Du chat

Mon frère a laissé son chat à la maison.

C'est un gros chat, tout gentil tout doux, très affectueux.

Pafois il vient me voir, me caline, je le caresse, il me lèche le menton.

Tout ça c'est très mimi, mais se rend il compte que je suis terriblement allergique aux poils de chat ?

22/08/04 - 21:47

Du sport

Aujourd'hui, JP a été courageux, pas comme un certain N. du N.blog.

JP a :
Courru 11 Km (oui vous avez bien lu 11 Km)
fait des abdos (pas beaucoup mais j'ai horreur de ça)
fait des pompes (30, je suis pas une tafiole moi)
fait des tractions (je me suis arraché le bras, j'ai pas crié, je suis un homme un vrai)
nagé (et pourtant l'eau était froide)

total : je suis totalement épuisé.

Donc demain, c'est repos, ça sera juste une ballade de trois heures dans la calanques de Cassis. (vous croyez quand même pas que je vais au club med gym bande de tapettes) hihihi

22/08/04 - 10:53

Moments clés (3)

La soirée continue, je reprends des couleurs. Nous partons pour le El Diablo, la boite branchée de l’île.
Dans la voiture je dis à Vincent : « il me plait, il me plait, je craque ! ».
Il me répond : « Ca ne m’étonne pas, il m’a l’air d’être tout à fait ton style…légèrement intello…mais t’emballe pas, il est hétéro. »
Je ne sais pas quoi répondre. Ma détermination ne faiblit pas.
Nous dansons, un peu, nous parlons surtout. Le El Diablo est une boite où on peut parler, dans la salle extérieure, sur le sable et c’est bien agréable. C’est d’autant plus agréable, qu’avec le son de la musique, pour bien se parler, il faut se rapprocher. Je frôle Erwin, je le touche, ça m’électrise. Et je sens que le courrant passe.
Nous retournons danser. Son air dégingandé habituel est accentué par la danse. Il est ridicule, terriblement drôle à regarder. J’adore !
Il revient me parler à l’oreille, j’ai une affreuse envie de l’embrasser.
Moment clé
Il me dit « je vais me coucher. »
Je ne le sais pas encore, mais cette phrase restera associée à son image.

21/08/2004

21/08/04 - 22:25

Des vacances

Aujourd'hui j'ai vu partir en vacances mon frère et sa copine en Corse.
Jusque là tout va bien.
Ils vont y faire de la randonnées : très bien, c'est sympas et la Corse c'est sympas.
Mais de la à partir avec un sac à dos de 17 kilos et dormir sous la tente...

Ils seraient pas un peu maso ?

Moi je préfére rester au bord de la piscine. Pour l'aventure, j'irai ptet faire un ptit saut à Budapest la semaine prochaine.

21/08/04 - 16:22

Moments clés (2)

Mercredi, au bureau. Demain je l’appelle, c’est sûr. Si je l’appelle trop tôt, ça ne va pas être discret. J’ai retrouvé mes esprits, je réfléchis, je décide de tâter un peu le terrain. Je l’appellerai demain, je l’inviterai à prendre un pot dans un endroit neutre.
Moment clé.
Le téléphone sonne. Je décroche, professionnel.
Moi : « JP »
Lui : « Bonjour, c’est Erwin. Tu sais on s’est rencontré à l’aéroport » (évidemment que je sais)
Moi : « Salut Erwin, ça va ? »
Lui : « Je voulais savoir si tu voulais faire un truc ce week-end ? » (mince j’avais pas remarqué qu’il avait un tel accent belge !)
Moi : « Nous pourrions aller boire un pot à la Bourdennais, et après on avise. C’est sympas le vendredi soir, il y a une happy hour, c’est là que s’organisent souvent les sorties du week end. »
L’endroit est hyper neutre, limite professionnel, j’ai l’impression d’avancer en terrain miné.
Le rendez vous est pris.
Moment clé
Vendredi soir, nous nous retrouvons en terrain neutre.
Nous sommes d’abord un peu distants, puis nous commençons à raconter nos parcours. Je me sens un peu plouc à côté de lui. Il parle cinq langues couramment et a beaucoup voyagé. Il est gai, il a de l’esprit, un air coquin. Définitivement, il me plait. Je le sens, au rythme où ça va, je vais craquer pour de bon, et très vite.
Des copains me rejoignent, je fais les présentations, la soirée s’organise. Discrètement, je briefe tout le monde. L’objectif de la soirée est de savoir s’il est homo. Forcément, j’ai besoin d’aide, je suis incapable de deviner ces choses là.
Direction le restaurant. Je suis subjugué, je sens que je perds le contrôle.
Moment clé
Nandini m’annonce qu’il a une copine. J’ai le souffle coupé. Je perds instantanément ma bonne humeur, j’essaie pourtant de faire bonne figure. L’animation du groupe me permet de me remettre doucement. Personne n’a rien remarqué. Je crois que je suis fort pour faire bonne figure, ça doit être l’entraînement.
Je le regarde encore un fois. Non ce n’est pas possible je sens que ça ne colle pas. Il est homo, c’est certain.
Moment clé
Je me suis souvent persuadé de ce genre de chose, à tort, pour une fois peut être…

21/08/04 - 00:14

Moments clés

Janvier 2003, aéroport CDG.

C’est la fin des vacances de Noël. Je suis rentré la veille de Tignes où j’étais allé faire du ski avec des amis. Le voyage de retour avait été horrible. La neige avait bloqué la route de Bourg Saint Maurice, bilan quatre heures de retard. Le trajet en TGV n’avait pas été mieux, un bébé avait pleuré tout le voyage. Arrivé à la gare j’avais dû attendre une heure dans le froid un taxi.
Je viens d’arriver à Roissy et mon humeur ne s’améliore pas. L’enregistrement sent la galère, d’un simple coup d’œil je vois déjà les heures d’attente à l’aéroport se dessiner.
La neige bloque aussi les avions, je suis maudit. Après de si bonnes vacances il faut que le voyage de retour ressemble à un chemin de croix. Comme si ce n’était déjà pas assez dur de quitter ma famille et mes amis pour aller à l’autre bout du monde.
Les gens se pressent, l’avion de la veille a été annulé, il n’y aura pas de place pour tout le monde. Je dois prendre absolument ce vol, j’ai du travail urgent qui m’attend le lendemain matin. Après onze heures de vol ce n’est déjà pas une partie de plaisir, si en plus le voyage est galère, ça risque d’être particulièrement désagréable.
Moment clé. Je ne le sais pas encore.
N’avez vous jamais remarqué que dans les moments difficiles les êtres humains ont deux options : l’agressivité ou la coopération.
Autour de moi l’agressivité monte, ces gens pseudo-importants jouent des coudes et des cartes de fidélité. Comme toujours, j’adopte le parti de la patience énervée.
Ma voisine de queue m’aborde.
Elle :« Bonjour, vous allez à Maurice ? ».
Moi :« Oui ». ( quand on m’aborde, je suis toujours très laconique).
Elle :« Ca ne vous dérangerait pas de dire que vous faites parti de notre groupe, mon collègue a discuté avec un responsable qui lui a dit qu’il aurait de la place pour un groupe de quatre. Nous ne sommes que trois, nous cherchons quelqu’un. »
Moi : « Ok il n’y a pas de problème, je dois être au bureau demain matin, ça m’arrange »
Nous sympathisons.
Nous faisons bloc, nous obtenons des places. Un groupe c’est fort.
Direction le salon. Nous discutons. Ils sont à Maurice pour six mois et rentrent régulièrement en France…
Moment clé. Je ne vois rien venir.
Ma voisine soudain s’écrie : « Erwin ! »
Je me retourne et je le vois : grand, brun, un peu déguingandé, un large sourire traverse son visage éclairé par des yeux rieurs.
Il s’avance vers nous, ma voisine nous présente. Il a 29 ans, est belge et vit à Maurice depuis trois mois. Quelques mots et déjà je suis sous le charme. J’ai toujours craqué sur pour les accents étrangers, et les bruns en général.
Je comprends, enfin je ne suis pas sûr. Est ce conscient ou pas ? Je ne sais pas, enfin plutôt,ce que je sais, c’est que dois tenter ma chance. Ce moment est peut être l’occasion que j’attendais.
Mon cerveau s’emballe. Que dois je faire ? Comment ne pas déplaire ? Est il gay ? Je ne sais plus rien…
Je suis sauvé par mes automatismes sociaux. Je fais la conversation qu’on attend dans ses moments là…ces moments là pour eux, pas pour moi. Pour eux c’est un moment insignifiant, pour moi c’est peu être le tournant d’une vie.
Mon sens pratique me sauve et me fixe un objectif : son numéro de téléphone. Je dois l’avoir, il me le faut.
Moment clé.
Moi le timide, je le lui demande directement. C’est si simple finalement de demander un numéro de téléphone. Pour moi pourtant c’est une révolution.
Il me le donne et prend le mien. C’est si simple et banal d’échanger des numéros de téléphone.
Nous nous promettons de nous appeler pendant la semaine. Il part prendre son avion.
Déjà finalement nous partons dans une même direction.
Mais ça je ne le sais pas encore.

20/08/2004

20/08/04 - 14:37

Du régime

Je me suis mis avant hier officiellement au régime.

Au programme sport et diète.

Pour le sport : ok
Pour la diète : dans ma famille c'est impossible

Ce midi, ma maman : Jean-Philippe tu veux des pomme de terre ?
Moi : non merci, je vais plutôt finir les carottes rapées.
Maman : Ah je suis sûr que si j'avais mis des lardons dedans tu en aurais mangé.

Je ne vous parle pas de mon père c'est pire, et pis si :

Quoi, tu ne manges pas le gras ? Mais c'est le meilleur !


Total j'ai pris 500 grammes en trois jours :(

20/08/04 - 01:09

A la plage

Aujourd'hui j'ai fait du beach volley.

J'ai pas vraiment touché une balle...on peut pas non plus regarder les mecs et le balon en même temps !

19/08/2004

19/08/04 - 14:19

Tiens donc !

J'avais pas remarqué.

Mais il n'y a plus la banière de pub de cul en haut de l'écran !

19/08/04 - 13:34

Chiant

Aujourd'hui appel professionnel.

Forcement, à force de faire en vacances la même chose qu'au bureau, ils ont cru que j'étais pas en vacances.

C'est décidé demain je me mets au tricot.

18/08/2004

18/08/04 - 15:21

Dingue

En vacances je fais les mêmes trucs qu'au bureau :
Je chate
Je lis des blogs
Je fous rien

Ah quand même un plus : je fais la sieste ;o)

17/08/2004

17/08/04 - 21:50

JP 1 / Ricroel 0

Ricroel a disparu après ma déclaration de guerre.

Quelqu'un l'aurait il vu ?

J'ai peur de l'avoir effrayé, vous savez c'est une petite nature...

17/08/04 - 19:38

Argh !

A peine je declare la guerre à Ricroel que ma mère m'appelle pour manger.

Au moins au bureau je suis plus tranquile pour chater.

17/08/04 - 12:37

Pérégrinations varoises (3)

Flash back 2

J'ai rencontré des copains de Lycée, des copains de classe, des copains de sortie.
Nous nous étions perdus de vue après la terminale.
Eux ils sont restés un petit groupe d'amis du Lycée. Moi je n'ai gardé aucun ami de cette période. Je les aimaient bien à l'époque, mais ils sont devenus de parfaits étrangers maintenant. Ca fait quand même quelque chose de voir le passé ressurgir ainsi à l'improviste.
A y réfléchir c'est une période que j'ai préféré oublier. Je n'ai pas eu une adolescence heureuse, j'étais mal dans ma peau. J'ai eu beaucoup de mal à franchier ce cap, j'en paye encore le prix maintenant.

16/08/2004

16/08/04 - 23:54

Contact

Aujourd'hui j'ai envoyé un message à une nouvelle personne sur GA (ca ne m'etait pas arrivé depuis fort longtemps).
On ne m'a pas répondu...

16/08/04 - 23:12

Avantages et inconvenients

Chez mes parents :

avantage
Je peux chater le soir

inconvénient
difficile de chater avec maman dans le dos

16/08/04 - 18:15

Pérégrinations varoises (2)

Flash back
Même lieu, mêmes personnes, 7 ans plus tard.
Mes amis sont venus passer le week-end chez moi (je ne devrais plus dire chez moi, mais chez mes parents maintenant). On s’est retrouvé, comme il y a sept ans pour les vacances après la prépa.
On a retrouvé nos jeux d’ados dans la piscine, on s’est chamaillé comme des gosses. On a quand même un peu vieilli.
Pas de gerbiglisse cette fois. (le gerbiglisse est un discipline pointue inventée par mon ami Lolo qui consiste à vomir tout en se pétant la gueule en courant sur la terasse). Fini donc ces soirées à fort taux éthylique où on entonnait n’importe quoi et on refaisait le monde.
Maintenant nous ne buvons quasiment rien, un peu de bon vin de temps en temps et nous parlons de tout et de rien, et finalement plutôt de rien que de tout.
On se connaît déjà depuis longtemps, n’aurait on plus rien à se dire ?
En groupe on ne se parle plus vraiment, on partage simplement des bons moments. Il n’y a plus que quand on se retrouve à deux qu’on arrive à parler un peu plus sérieusement ou intimement.
7 ans, est ce que ça nous a rapprochés ou éloignés ?

16/08/04 - 18:14

Pérégrinations varoises (1)

Je suis rentré à la maison, chez moi dans le Var. (Et oui, même si les parisiens me prennent pour un vrai parisien, moi j’ai le cœur au sud.)
Je me suis donc retrouvé à Sanary et j’ai repris ce style de vie inimitable : faire le marché, manger toutes les bonnes choses achetées un peu plus tôt, faire la sieste, faire un petit plouf, bronzette, un autre petit plouf, prendre l’apéro, barbecue, aller se balader sur le port.
Ca fait du bien :)

16/08/04 - 18:14

A Cannes

Y a pas à dire, Cannes c’est cher et naze. Ca fait très parvenu des années 80 qui a mal vieilli.
Je n’y passerais pas mes vacances…M’enfin y a quand même quelques jolis loustiques à regarder, comme ces deux petits branleurs de 20 ans qui m’ont doublé au volant d’une Ferrari décapotable dernier cri.

16/08/04 - 18:13

A Lyon

Moi : Salut Bruno, tu vas bien ? Ca serait sympas qu’on se voit, je suis de passage à Lyon.
Lui : Euh oui, sauf que je viens d’arriver à Paris là…

09/08/2004

09/08/04 - 18:47

Re-départ en vacances

Les loulous je reparts en vacances.

Normalement cette fois-ci j'aurai internet...enfin normalement

09/08/04 - 18:18

Lu sur GA

POST SUPPRIME SUITE A DES CONNEXIONS DE GROS PERVERS SUR MON BLOG

09/08/04 - 15:07

Citation du jour

D'un grand observateur de la nature :

"y me voyaient pas, j'ai un gros zoom! ca permet de faire des photos discretement de mecs qui ne sachant pas qu'ils sont pris en photo restent naturels... ;) Sinon, je suis un gros pervers ;) "

09/08/04 - 15:06

Pérégrinations ardennaises (6)

- Alors JP tu ne t’es pas trouvé une petite femme ?
- Heu non
- Mais ça te fait quel age donc ?
- 27ans
- Moi à ton âge…

09/08/04 - 15:06

Pérégrinations ardennaises (5)

Trou cul du monde 1 / JP 0

Qui l’eût cru, il a fini cuit.

La campagne ça donne envie de faire du jogging (ok ce n’est pas un sentiment général, mais moi ça me fait parfois cet effet là).
Donc JP décide avec son cousin, pas celui qui a deux ans, mais celui qui est grand est sportif (non les filles il est marié, je peux vous l’assurer j’étais son témoin) d’aller courir.
Départ joyeux dans la fraîcheur d’un beau gros nuage (et oui on est pas fous, on court au frais).
Deux minutes plus tard, plus de nuage, la chaleur se fait sentir.
Une heure plus tard (on dirait pas comme ça, mais il m’arrive d’être sportif) JP meurt d’insolation ou quelque chose dans le genre (on dirait pas comme ça mais je suis fragile moi).
Bilan : grosse migraine pendant 24 heures.

09/08/04 - 15:05

Pérégrinations ardennaises (4)

« Tu viens on va faire des galipettes dans le foin »
Ah j’aime ce type de propositions !
Même si c’est mon petit cousin de deux ans qui me le propose…non je ne suis pas pédophile, j’aime juste faire des galipettes. Et oui je suis resté très gamin.

Comme quoi il s’en passe des choses à la campagne.

09/08/04 - 12:43

Mes voyages

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Enfin si quelqu'un sait comment on affiche la carte...

09/08/04 - 11:09

Pérégrinations ardennaises (3)

Art de vivre dans le trou du cul du monde :

Une des bases de l’art de vivre au fin fond des Ardennes consiste en un concept simple : il ne se passe jamais rien. Donc partant de ce principe simple, tout non-évènement devient un évènement. (vous me suivez là ?)

Exemple :
Dans un village je demande : « où se trouve le brocanteur s’il vous plait ? »
La gentille dame : « Ah le brocanteur ! Mon bon monsieur il a déménagé…il est au village des Halles (je vous le conseille d’ailleurs, il y a un magnifique lavoir). Comment il s’appelait déjà ? Ah il n’est pas resté longtemps d’ailleurs….(un quart d’heure après)….oui c’était la femme du médecin …Madame truc comment il s’appelait déjà….blablabla »
Pour la petite histoire le brocanteur avait définitivement fermé comme la moitié de ceux qu’on nous avait indiqués.

Donc je reviens donc à la théorie de l’art de vivre dans le trou du cul du monde. La technique de base. S’asseoir sur le banc devant chez soi et attendre que le non-évènement se produise (vous remarquerez tout de suite le subtil mélange de préparation et de hasard).
La quintessence de cet art de vivre se situe donc essentiellement dans l’attente du non-évènement. Il ne saurait en effet pas se situer dans le non-évènement, celui-ci ne se produisant pas toujours.

Donc je vous explique mon exemple :
Préparation : trois vieux assis sur un banc devant chez eux.
Non-évènement : un touriste demande son chemin
Evènement créé : discussion sur la femme du docteur et sur les parisiens qui viennent en vacances dans le trou du cul du monde et qui forcément se paument.
Evénement créé pour moi : un sujet de blog

09/08/04 - 11:07

Pérégrinations ardennaises (2)

Hum le bon petit coq élevé au grain et en plein air ! Je ne parle pas seulement du délicieux coq de ma grand mère dont je me suis régalé ce midi. Non je parle aussi de ces jeunes petits coqs de la campagne, paradant torse nu et vacant à leur travaux mettant si bien leur muscles en valeur…miam ! Bon d’accord c’est plutôt les poulettes qui les intéressent, mais comme on dit au Maroc : « juste pour le plaisir des yeux ! »

09/08/04 - 11:07

Pérégrinations ardennaises (1)

Pour ceux qui pensent que je suis affreusement snob, la lecture des posts suivants pourrait entraîner de fortes désillusions.
Je suis en vacances depuis hier soir et j’ai choisi pour ma première semaine de vacances le trou du cul de la France pour me mettre au vert. Pour vous dire à quel point c’est le bout du monde, c’est à la frontière belge.
Et oui j’aime bien retrouver mes racines, comme on dit, en goûtant les joies simples de la vie à la campagne dans le village d’origine de ma famille.
Au programme pour cette semaine : sieste, vélo, jogging, sieste, grosse bouffe, monopoly, sieste, promenade.
Je vais donc vous raconter par le détail cette semaine à rebondissements.

Evénements marquants de mes premières heures de vacances :
Paris / Trou du cul du monde :
- 2h45 de route, dont une partie avec régulateur de vitesse réglé sur un chiffre désapprouvé par Nicolas (pas du Nicoblog, celui dont les journaux parlent)
- Suicide massif d’insecte sur mon pare-brise (je ne savais pas que mon départ de Paris allait avoir des conséquences funestes)
Première matinée :
- Dodo jusqu’à midi
- Bonjour aux grand-mères et engloutissement de fruits du jardin

Voili, voilou, cet aprem c’est visite des brocanteurs du coin.

02/08/2004

02/08/04 - 19:02

Vacances

Je suis à présent en vacances.

Pas de blog pendant une semaine les loulous.

02/08/04 - 12:45

PETIT JOUEUR

Avis à la population :


Le sieur Matthieux est un petit joueur qui a perdu son défi par forfait.

Le défi était : écrire un post drôle sur le thème : roubignoles

02/08/04 - 11:29

Des rires et des larmes

Hier soir j’ai regardé pour la première fois Good bye Lenin.
Ce film m’a beaucoup touché, beaucoup trop et je ne sais pas pourquoi. A la fin du film un sentiment de malaise m’a envahi, sourd, croissant. A peine couché, je me suis mis à pleurer. Des pleurs absurdes, sans véritable raison, hormis celle d’avoir à ce moment précis besoin de pleurer.
J’ai essayé d’analyser ces pleurs et je tâtonne péniblement dans la recherche d’une explication. Pourquoi pleurer alors que j’ai passé un excellent week-end avec mes amies Aude et Sabrina en Normandie ? Ce n’est pas un film, aussi beau soit il qui peut déclencher une telle mélancolie.
Pourquoi mon esprit s’embrume t’il, alors que le soleil a rayonné sur les falaises d’Etretat, sur le visage de la petit Leia ?
Pourquoi mon corps souffre t’il, alors qu’il s’est abreuvé de plaisirs offerts par le ciel et la terre jusqu’à satiété ?
Pourquoi se sentir seul alors que les rires de mes amis m’ont accompagné ces deux derniers jours ?

C’est peu être le trop plein de joie qui finalement m’a fait pleurer. Non c’est plutôt l’impression du manque au contraire.
Ce week-end aurait pu être parfait…il l’était presque, mais ne l’était pas.
Ce week-end je l’ai vécu en couple, couple parfait pour un week-end parfait. Mais ce couple tellement évident pour tous, ne l’était pas pour nous. Sabrina et moi, image amusante, image rassurante, mais image gênante.
Ce week-end nous a renvoyé à tous deux l’image de ce que la société attend, et finalement de ce que nous aimerions aussi vivre. Cette image pourtant, aussi belle et attirante soit-elle, ne nous convient pas, nous dérange, car elle nous montre crûment ce que serait notre vie si chacun de nous deux arrivait à trouver LA personne.
Souvent je me dis que j’aurais une vie sympas si je trouvais la personne qui me convient. En attendant j’ai une vie qui est toujours dans le presque, et j’en ai assez.

 

Indice TTD : 70% rising L Index : 10% falling

CE BLOG EST UN ESPACE PUBLIC. N'EN CONCLUEZ SURTOUT PAS QUE MA VIE EST UN ESPACE PUBLIC

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