J'écoute : mon coeur Je regarde : au loin Je lis : dans tes yeux Je joue : au con Je bois : tes lèvres Je cite : Si j'étais sain d'esprit, ça se saurait Je pense : trop Je rêve : à demain (mis à jour mercredi 13 juin 2007 à 17:16)
Tuer l'espoir, tuer l'espoir, l'extirper par la racine et le piétiner.
La bête est vivace, aucun moyen ne doit être écarté pour s'en débarasser...sinon il reviens, s'accroche, s'immisce partout et fissure le bel édifice de la volonté.
A trop vouloir écrire les mots sont vides
A trop vouloir baiser les corps s'écorchent
A trop vouloir bouger le monde devient prison
A trop vouloir rencontrer on ne connait plus personne
A trop vouloir changer on se fige
A trop vouloir être aimé on devient fantôme
A trop vouloir faire rire on devient clown qui pleure
A trop vouloir, on finit pas oublier d'espérer
"Je suis une espèce en voie de disparition...aujourd'hui plus personne ne penserait travailler 40 ans dans la même entreprise"
"A voir toute cette carrière derrière moi, à voir arriver la retraite...je commence à percevoir la mort"
Ces petites phrases prononcées au pot apres une remise de la médaille du travail dans ma boite, qui font relativiser les soucis du boulot au quotidien.
Personnellement l'allumage / frustration est un ingrédient des jeux érotique...en aucun cas elle n'a d'effet sur moi pour le déclenchement de sentiments.
La frustration c'est drôle un temps, après c'est lassant.
Qui sait qui engueule devant 60 personnes (pour la plupart directeurs informatiques) le président de la filiale française d'un grand, très grand groupe informatique mondial.
C'est moi !
Alors on dit quoi ? On dit bravo super tafiole !
ps : ce n'est pas moi qui l'ai traité d'escroc...je me suis contenté de lui demander comment il qualifiait ses pratiques commerciales un peu difficiles à comprendre pour le client ;o)