J'écoute : mon coeur Je regarde : au loin Je lis : dans tes yeux Je joue : au con Je bois : tes lèvres Je cite : Si j'étais sain d'esprit, ça se saurait Je pense : trop Je rêve : à demain (mis à jour mercredi 13 juin 2007 à 17:16)
Je vis, je meurs ; je me brûle et me noie ;
J'ai chaud extrême en endurant froidure :
La vie m'est et trop molle et trop dure.
J'ai grands ennuis entremêlés de joie.
Tout à un coup je ris et je larmoie,
Et en plaisir maint grief tourment j'endure ;
Mon bien s'en va, et à jamais il dure ;
Tout en un coup je sèche et je verdoie.
Ainsi Amour inconstamment me mène ;
Et, quand je pense avoir plus de douleur,
Sans y penser je me trouve hors de peine.
Puis, quand je crois ma joie être certaine,
Et être au haut de mon désiré heur,
Il me remet en mon premier malheur.
Oui, enfin, ne nous refaites pas le coup du tsunami, quand même, hein. Ca suffit les dégâts. L'amour, c'est un bouquet de violettes, pas une catastrophe naturelle.
Nan nan nan, ce n'est pas de l'amour ça, enfin pas tout à fait. Il y a une grande part d'idéalisation là-dedans, et surtout une grosse envie de te dépasser encore plus et d'obtenir ce que tu ne peux pas avoir (on veut tous ça). Enfin je dis ça, j'dis rien... Je suis pas en toi, MOI. :p
26/04/05 - 14:59
Amûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûûr !!!
jeuneparisien1978