J'écoute : mon coeur Je regarde : au loin Je lis : dans tes yeux Je joue : au con Je bois : tes lèvres Je cite : Si j'étais sain d'esprit, ça se saurait Je pense : trop Je rêve : à demain (mis à jour mercredi 13 juin 2007 à 17:16)
Dans le cadre de ma recherche d'un nouvel emploi, je vous prierai de bien vouloir procéder à mon licenciement avec fortes indemnités, ce qui franchement me permettrait vraiment de vous la foutre bien profonde.
L'été ils se font dévorer par les moustiques : jusqu'à un litre de sang par semaine
En automne ils se font dévorer par les vers de mouche qui leur mange la chair...
Ma nièce : tonton c'est tes copains sur l'écran là ?
Moi : Oui oui
Elle : Oh ils sont drôles
Moi : Oui ils sont marrants
Elle : Mais elles sont où tes copines ?
Ce matin :
ma mere : on t a pris rendez vous chez le médecin
moi : mais ça sert à rien, il a dit pour vous que c'était viral...il vous a juste donné du sirop pour la toux
ma mere : il a dit qu'il fallait qu'il te voit, parce que pour toi ça pourrait être plus grave
Ce soir :
ma mere : Il est 7h20, dépeche toi tu vas etre en retard chez le medecin
Ce soir beacoup plus tard :
ma mere : alors il t'a dit quoi ?
Moi : eh bien je suis arrivé à l'heure à 7 et demi...à 8h20 il m'a dit qu'il ne restait plus que deux personnes devant moi...alors je me suis barré...s'il te plait la prochaine fois prend directement rendez vous chez le pédiatre de mon enfance...au moins y avait des jeux pour s'occuper
Elle n'est pas tant physique qu'intellectuelle chez moi pour l'instant...enfin je la ressents comme ça.
Je dois le remarquer...mes capacités cérébrales fléchissent...indéniablement...et de plus en plus vite.
Depuis la prépa, le décrochage est ahurissant.
Ca m'épouvante...ma mémoire, mon gros point faible, est la principale touchée...mais je remarque aussi que je réfléchis moins, que le cerveau tourne moins vite...
Est ce le vieillissement ? Est-ce toutes ces conneries du bureau qui me rouillent les neuronnes ?
Toujours est il qu'il est désagréable de devenir l'ombre de soi-même...l'expérience ne conmpensera pas bien longtemps le dérapage des capacités de réflexion.
Quand le narcissisme s'applique à l'esprit...il devient encore plus féroce qu'avec le corps...
Sans grande culture musicale, surtout en terme technique, je n'apprécie la plupart du temps une oeuvre que pour son adéquation à mon oreille. Cela se traduit en général donc par des jugements du type : "c'est fabuleux", "c'était pas mal" ou "y a pas idée de pondre une merde pareille".
En dehors du jugement de valeur esthétique dont je me réserve toute la pertinence, mes goûts étant par nature universellement reconnu par moi comme les plus aboutis, je me trouve régulièrement devant un questionnement sur l'appréciation de l'art de fabrique de l'oeuvre.
Quand j'aime, à vrai dire je me fous presque de la provenance, un bon vieux raccomodage pouvant apparaitre pour moi comme la plus délicate broderie...inutile de rappeler qu'on ne peut pas être impartial devant le plaisir.
Quand je déteste, je le dirais aussi, je ne vais pas quand même pousser le vice jusqu'à me faire mal...(quoique parfois ;o)) )
Quand l'oeuvre me laisse plus ou moins froid, je m'intéresse vraiment à l'artisant...
Ce soir j'ai entendu des oeuvres me laissant totalement de marbre pour la plupart...pourtant étonnament elles m'ont énormément apporté...n'ayant rien à leur trouver en bien ou en mal dans les méandres de mes goûts exquis (je vous rappelle lecteur un peu distrait que cela va de soi) j'ai du contraindre mon esprit à un excercice d'apprentissage (il m'arrive parfois de vouloir désespéremment affiner mon analyse si pertinente du monde). Eh oui plutôt que de perdre mon temps et machonner mon dentier ou régler mon sonotone comme mes tendres voisins j'ai préféré utiliser l'immensité de mon génie pour scaner mon approche de la musique.
Encore une fois j'arrive au même constat accablant...quand une oeuvre humaine ne m'émeut point, je ne vois que des pantins se débatant avec leur égo surdimensionné...
Diantre comme ce billet est à l'image de cette réflexion, oh lecteur si vif à comprendre mon esprit torturé que tu t'empressera de passer à l'épreuve du triste mirroir :)
J'attends une heure que la grosse lesbienne veuille bien prendre ma plainte...
Heureusement le jeune policier à l'accueil est tout mimi dans son uniforme...
Ainsi que le jeune homme qui attendait, se carressant le ventre en relevant le tshirt...et posant souvent la main sur son gros paquet coincé dans son jean moulant...
Dommage que tout ça ait été désespéramment beau hétéro...
Pour l'instant je n'ai pas eu à faire l'avion, le cheval ou la catapulte...
...en revanche j'ai du m'adapter au milieu aquatique : tonton fait le requin, la bombe et la galipette