J'écoute : mon coeur Je regarde : au loin Je lis : dans tes yeux Je joue : au con Je bois : tes lèvres Je cite : Si j'étais sain d'esprit, ça se saurait Je pense : trop Je rêve : à demain (mis à jour mercredi 13 juin 2007 à 17:16)
...d'avoir installé des chaises longues dans le jardin de la boite...
...mais bon après quand est ce que je bosse moi ?
Parce que je ne vais quand même pas sacrifier pause café et internet...alors la sieste je ne peux la prendre que sur le peu de mon temps de travail :))
Si internet est un merveilleux outil de sociabilisation, briser la glace y est si facile, il est aussi créateur de relations kleenex.
On se parle...on disparait à l'envie.
Adapter ses comportements sociaux à se nouvel environnement est donc indispensable.
La discussion internet n'a pas la même valeur qu'une relation physique. L'implication intellectuelle et affective doit donc se limiter au minimum.
Il existe une légende selon laquelle je serais un prédateur assoiffé de sexe, baisant à tout va.
Si cet adage a été relativement vrai à une époque, (genre un à deux mecs par mois...wahou comme je suis un fou du cul) il ne l'est plus du tout.
Pourquoi ? Parce que le sexe m'ennuie...
Faire gémir un garçon, sentir ce sentiment de puissance en le pénétrant et jouer avec son plaisir...c'est presque trop facile...trop technique.
A force de savoir niquer, on oublie d'aimer ça...l'acte devient mécanique.
Alors aujourd'hui je traine comme un zombie sur des sites de rencontre...et parfois je nique pour m'assurer que je n'aime plus ça.
Et oui, j'aime trop faire l'amour pour prendre mon pied en baisant.
Ingrédients :
Trois courgettes
Thym et Romarin frais
Huile d'Olive
Coupez en rondelles les courgettes.
Saupoudrez avec les arômates
Versez un filet d'huile d'Olive
Mettez au four
Une heure après souvenez vous que vous avez oublié les courgettes.
Prendre l'extincteur pour éteindre les courgettes qui font des flammes dans le four. (oui les courgettes brûlent)